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Bulletin Le Noroît

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Notre-Dame-de-Bon-Secours

Une petite église a été édifiée entre 1827 et 1838, le village étant alors rattaché à la paroisse de Barbâtre. La Guérinière est devenue paroisse indépendante en 1839.

L’église est reconstruite d’abord en 1870 (la nef), agrandie en 1879 (le choeur) et embellie en 1897 (les fausses voutes de la nef). Un clocher est ajouté vers 1905. À l’intérieur de la vaste nef, le regard est attiré par la grande verrière du choeur, datée de 1880. Elle est dédiée à la Vierge Marie, protectrice des marins, appelée maris stella, “étoile de la mer” (pour une prière à Notre-Dame de Bon-Secours, cliquer ici).

Parmi les statues qui ornent l’église, il y en a une, remarquable, en bois de tilleul qui, autrefois, était peinte : la “Vierge avec une ancre de marine” dont la légende dit qu’elle a été sculptée dans la proue d’un navire.

 

La grande verrière se compose de trois lancettes ne formant qu’une seule image en deux registres.

Au registre supérieur, le plus imposant, la Vierge-reine apparaît dans le ciel, tenant son Fils-roi, entourée par des anges.

Au registre inférieur, le plus intéressant, des hommes se démènent, d’autres prient la Vierge avec des femmes, des enfants et le curé du bourg. Du rivage, ils voient un bateau en pleine tempête. Un arc-en-ciel signifie que leur demande est exaucée. En dessous, trois vitraux illustrent une cérémonie avec la Congrégation des “enfants de Marie”.

Dans les bas côtés, des vitraux renvoient à la prédication du Royaume de Dieu. A droite, quatre d’entre eux, de 1948, évoquent des scènes maritimes et, à gauche, deux, de 1953, évoquent des paraboles agricoles – les deux derniers sont consacrés aux apparitions de la Vierge à Lourdes et à La Salette.

De 1828 à aujourd’hui, l’histoire de ce bâtiment accompagne l’évolution de la communauté paroissiale. Depuis 1996, il n’y a plus qu’une seule paroisse sur l’île : Saint-Philbert-en-Noirmoutier. L’église de la Guérinière est celle qui maintient le mieux la dévotion à la Vierge et à sa mère, sainte Anne. En même temps, saint Clément est là pour les marins et saint Isidore pour les agriculteurs. Saints Fabien et Sébastien rappellent la fin d’une “peste” en 1722. Saintes Jeanne d’Arc, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, si populaires en France, sont ici rejointes par sainte Marie-Euphrasie Pelletier, née dans l’ïle. Rénové, le bâtiment offre aujourd’hui un bel espace de prière et de célébration.