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Le chapelet : prier avec Marie

 

La prière la plus répandue et la plus simple est le « Je vous salue Marie ». Cette prière, répétée, a donné le CHAPELET.

 

Le chapelet est un objet et une pratique de prière.

Le chapelet est un objet de piété constitué de grains enfilés sur un cordon. Utilisé dans diverses traditions religieuses (hindouisme, christianisme, islam…), il sert à compter des prières récitées de manière répétitive en égrenant des grains (en général en bois). Le chapelet catholique comprend cinq ensembles de dix grains ou « dizaine ».

La pratique de prière chrétienne s’est développée surtout en Occident. Le chapelet commence par la récitation du Je crois en Dieu, suivi d’un Notre Père, de trois Je vous salue Marie et d’une doxologie. Ensuite chacune des cinq dizaines commence par un Notre Père, suivi de dix Je vous salue Marie et se termine par une doxologie.

Prière vocale et répétitive, le chapelet est aussi méditation des éléments de la foi chrétienne. Une forme développée est le Rosaire (cliquez ici)

Une forme récente, due à sainte Faustine Kowalska (1905-1938), est le chapelet de la Miséricorde (cliquez ici).

Dans l’année, chaque mois de mai est un moment où la mère de Dieu est honorée : mois de mai, mois de Marie ! (cliquez ici) Dans les couleurs et les parfums de la nature en fête, la prière du chapelet et du Rosaire est particulièrement recommandée.

 


Le chapelet de Lourdes

Chaque jour, nous sommes invités à prier MARIE à 15h.30 en union avec le sanctuaire de Lourdes, depuis la grotte de Massabielle.

direct ou différé avec le site du sanctuaire, cliquez ici

direct ou différé avec KTO, cliquez ici

 

Première dizaine

Nous demandons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous : « Que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38).

Deuxième dizaine

Nous confions à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui disons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, « le fruit béni de ses entrailles » (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés.

Troisième dizaine

Nous pouvons confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea : « Comment cela va-t-il se faire ? » (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse : « Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort », comme l’Église nous l’a appris.

Quatrième dizaine

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pouvons dire à Jésus : « Guéris-nous ! » Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu.

Cinquième dizaine

Avec intentions particulières.