<>

Oecuménisme : le quizz

Bioéthique, quatre vendredis de jeûne et prière

 

Collecte paroissiale

Messes en janvier

Bulletin Le Grand Large

Méditer la Parole

Agenda

Méditer la Parole de Dieu le lundi 25 janvier

 

Conversion de saint Paul : Actes 22,3-16 ; Psaume 116 ; Marc 16,15-18

« à cause de l’éclat de cette lumière… »

Devant le peuple, Paul dit sa foi en Jésus-Christ. Cette proclamation prend la forme d’une relecture de son histoire. Avec recul, il discerne et souligne ce qui est important. L’éblouissement prend ici une place capitale : la lumière le rend aveugle. Il lui faudra passer par une nuit intérieure, il lui faudra s’abandonner aux autres (ses compagnons d’abord, Ananie ensuite) et renoncer à lui-même pour voir de nouveau. Voir autrement. C’est donc un nouvel homme qui reçoit le baptême. Dans nos vies, il y a ainsi des moments déterminants où nous changeons – plus exactement où nous sommes changés par Dieu et par nos frères et sœurs, représentés ici par Ananie – c’est ce dernier qui lui dit sa mission, pas le Seigneur Jésus.

 

Pour méditer la Parole de Dieu lors du 3ème dimanche du temps ordinaire, dimanche de la Parole de Dieu : homélie

 

Samedi 23 : Hébreux 9,2-3.11-14 ; Psaume 46 ; Marc 3,20-21

« Il a perdu la tête »

Telle est l’opinion des proches de Jésus, ceux et celles qui l’ont connu enfant et jeune adulte, qui ont partagé, ri,  pleuré, discuté avec lui… L’humanité de Dieu va jusqu’à partager le sort de ceux et celles que l’on rejette, en actes ou en paroles. C’est ainsi que l’on continue peut-être de voir Jésus : un doux rêveur… Quel contraste avec la vision de la lettre aux Hébreux qui, en quelques mots, va au fond des choses. Le sang, c’est la vie. Il est donc plus précieux que tout. Dans l’ancienne Alliance, recueillir le sang des victimes pour la liturgie était célébration de la vie donnée par le Seigneur. En offrant son sang, c’est la vie de Dieu irriguant notre chair que Jésus offre. Et ce sang de Dieu passé par notre humanité nous rend vivants ! Revivifiés par un acte unique, nous sommes membres de la nouvelle Alliance.

Vendredi 22 : Hébreux 8,6-13 ; Psaume 84 ; Marc 3,13-19

« Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent »

Contrairement à ce qu’affirme la lettre aux Hébreux, la première Alliance, quoique ancienne, ne disparaîtra pas. Ou plutôt ce que disparaît, c’est une certaine manière de l’observer. Car entre ce que demande le Seigneur et la manière de le mettre en œuvre, les liens sont étroits. En Jésus, l’ancienne Alliance est renouvelée en profondeur. La manière de l’observer conjugue gestes extérieurs et attitude intérieure. Qui laisse le Seigneur inscrire ses « lois » dans ses pensées et sur son cœur de chair, celui-là entre dans la nouvelle Alliance. Les Douze qui sont appelés – et dont nous sommes les enfants – vont poser des gestes extérieurs de guérison et ils vont apprendre, peu à peu (et non sans difficultés et erreurs) à demeurer intérieurement avec Jésus. Comme eux, nous sommes sans doute tiraillés entre ancienne et nouvelle manière de vivre l’Alliance proposée.

Jeudi 21 : Hébreux 7,25-8,6 ; Psaume 39 ; Marc 3,7-12

«  Il leur défendait vivement de le faire connaître »

La chose étonne. Mais, au début de la prédication du Règne de Dieu, les témoins de l’action de Jésus peuvent se tromper. Les guérisons sont la manifestation de la compassion de Dieu pour les êtres souffrants. Ils sont aussi le signe d’une guérison intérieure qui s’appelle « pardon » et nouvel avenir. Or certains témoins peuvent s’arrêter au spectaculaire de surface et être empêché d’aller au sens profond. Parfois, est-ce que nous ne nous laissons pas fasciner par l’extra-ordinaire, au risque de ne pas entendre et voir ce qui est quasi imperceptible mais très profond ?

Mercredi 20 : Saint Fabien et Sébastien. Hébreux 7,1-3.15-17 ; Psaume 109 ; Marc 3,1-3

« Tu es prêtre à jamais selon l’ordre du roi Melkisédek. »

Le nom de Melkisedek renvoie à la justice et la paix, deux missions royales. Elles passent à Jésus et font partie de son identité sacerdotale. Comme prêtre et victime, l’offrande que Jésus fait de lui-même à Dieu son père nous enveloppe de ce vêtement royal, hommage à Dieu, service de nos frère et sœurs.

Justice et paix sont au cœur de la « Loi », elles remettent debout les personnes diminuées dans leur humanité. C’est hélas ce que ne comprennent pas les opposants à Jésus dans la synagogue…