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Horaires des Messes

Bulletin Le Grand Large

Méditer la Parole

Agenda

Méditer la Parole de Dieu le mercredi 12 août

 

Ezékiel 9,1-7 et 10,18-22 ; Psaume 112 ; Matthieu 18,15-20

La « gloire » du Seigneur quitte Jérusalem, la ville sainte. Le choix qui a été fait par le Seigneur d’y faire habiter son nom dans le temple de Jérusalem s’est atrophié, par manque de fidélité du peuple. Le Seigneur, créateur des cieux – d’où le choix des images cosmiques du prophète –, se sent désormais rejeté par ceux-là même qu’il a choisis. Il en est malheureux. Mais il reviendra… Nous chrétiens le savons : notre élection ne nous exonère pas de poser des actes dignes du choix que Dieu a fait de nous.

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Mardi 11 août. Sainte Claire. Ezékiel 2,8 – 3,4 ; Psaume 118; Matthieu 18,1-5.10.12-14

« Qui est le plus grand dans le royaume des cieux ? »

À la question des disciples Jésus répond en mettant un enfant au milieu du groupe. Un enfant qui n’est pas autonome, qui a besoin de ses parents, de la société. Le plus grand serait celui ou celle qui dépend des autres, et qui n’est pas pris en compte tant qu’il n’est pas adulte. Mais y a-t-il une hiérarchie dans le Royaume des Cieux ? Ou bien, tous, ne devons-nous pas être comme des enfants, attendant tout de notre Père : le pain, le pardon, la protection contre le mal ?

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Saint Laurent. 2 Corinthiens 9,6-10 ; Psaume 111 ; Jean 12,24-26

« si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul »

Si un grain de blé tombé en terre ne donne rien, c’est qu’il n’est pas bon ou que la terre n’est pas préparée. Sa mission est de mourir pour que naisse les épis. La « solitude » évoquée par Jésus renvoie à une mort stérile. Notre mort physique est seconde par rapport à cette mort première qui, hélas, peut cancériser notre activité. Il importe d’être des vivants en Christ, par lui, avec lui, d’avoir comme lui bras, cœur et yeux ouverts. Ce que Laurent a été…

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Samedi 8 août. Saint Dominique. Habacuc 1,12 – 2,4 ; Psaume 9 ; Matthieu 17,14-20

« Si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde… »

L’épisode raconté par l’évangile de Matthieu a pour nous une valeur de parabole. Il est difficile de penser que les disciples n’ont pas la foi. Mais quelle est-elle ? Et quelle est la nôtre ? Parmi les caractéristiques qui sont données, il y a le bien qui transforme le malade en bien portant. La foi en Jésus se répercute sur du bien pour les autres. Ou, dit autrement, le bien souhaité aux autres demande, de notre part, la foi en Jésus. Pas l’un sans l’autre…

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Vendredi 7 août : Nahum 2,1.3. ; 3,1-3.6-7 ; Cantique de Deutéronome 32 ; Matthieu 16,24-28

« Parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir dans son Règne »

L’anéantissement de tout mal est un rêve sur lequel le prophète Nahum a forgé des mots et des images surprenantes. Or, le « Mauvais » continue son action – la dernière demande du Notre Père lui est consacrée. Une manière de le tenir à l’écart en dépassant la violence n’est-elle pas la Croix ? Le Fils de l’homme est déjà venu… sur le Golgotha. Depuis les jours de la Passion, le Règne des cieux est planté au cœur du monde. Non pas de manière spectaculaire – ni anges, ni armées si ce n’est les armées célestes qui chantent Dieu – mais cachée, force du don de soi à la suite du Christ dans l’obscurité du monde.

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Fête de la Transfiguration. 2 Pierre 1,16-19 ; Psaume 96 ; Matthieu 17,1-9

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé… »

Les mots prononcés sur la montagne par le Dieu du ciel sont un écho de l’intronisation lors du baptême dans le Jourdain. Mais alors qu’au Jourdain, nul à part Jean le baptiste n’a pu entendre la voix, ici il y a trois témoins. Nous sommes désormais des millions. Notre seule tâche est moins de le contempler que d’écouter la parole de l’Envoyé du Père. Contempler est une mission éphémère. Ecouter est une mission de longue haleine. On ne reste pas sur la montagne, il faut descendre dans la plaine, là où les humains attendent, espèrent, tâtonnent…

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Mercredi 5 août : Jérémie 31,1-7 ; Cantique de Jérémie 31 ; Matthieu 15,21-28

« Il a trouvé grâce dans le désert, le peuple qui a échappé au massacre »

« Seigneur, sauve ton peuple, le reste d’Israël ! »

Le désert est le symbole des épreuves traversées par le peuple de Dieu, épreuves qu’il s’est parfois infligée lui-même. Nous, nous traversons une épreuve qui n’est pas finie. Elle ne semble pas dramatique et certain(e)s ne veulent pas la voir. Notre fraternité est en cause. Trouverons-nous grâce ? Oui, c’est notre foi et notre espérance. Car, déjà, nous avons bénéficié, une fois pour toutes, de la grâce du Seigneur. Il nous reste, cependant, à y mettre du nôtre et à crier vers lui.

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Mémoire de saint Jean-Marie Vianney, prêtre. Jérémie 30,1…22 ; Psaume 101 ; Matthieu 15, 1-2.10-14

« Vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu »

On le sait, le pardon n’est pas l’oubli. Dieu pardonne à son peuple mais n’oublie pas sa faute. Ou plutôt : nous permet de ne pas l’oublier. Elle est désormais inscrite dans un livre. Le peuple, juif et chrétien, se souvient d’une part de son propre malheur et d’autre part de la promesse de renouveau, de l’alliance renouvelée.

Dans l’évangile, la « tradition des anciens » semble être est un (petit) élément qui, mal compris, mal appliqué, alimente le malheur, causant plus de mal que de bien par sa volonté de vouloir maitriser tous les aspects de la vie. Jésus, résolument, tourne notre regard vers l’alliance nouvelle.

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Lundi 3 août : Jérémie 28,1-17 ; Psaume 118 ; Matthieu 14, 22-36

« Écoute bien, Ananie : le Seigneur ne t’a pas envoyé, et toi, tu rassures ce peuple par un mensonge… »

La parole portée par le prophète ne vient vraiment du Seigneur que si elle s’accomplit. Pour cela, elle donne rendez-vous avec l’avenir. Dans son exigence et sa rigueur, elle peut déplaire. Ananie n’a pas voulu déplaire au roi et au peuple et les berce d’une fausse sécurité. Jérémie, lucide, annonce un malheur. Il annoncera aussi un renouvellement de l’alliance entre Dieu et son peuple. Nous savons, nous, qu’il a dit vrai car cette nouvelle alliance a été réalisée en Jésus.

Jésus, lui, est plus que prophète : il est l’accomplissement des prophéties, c’est-à-dire la présence exigeante et aimante de Dieu au milieu de son peuple.

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Dimanche 2 août : 18e dimanche du temps ordinaire

Homélie : « Compassion, partage et eucharistie »

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Dimanche 26 juillet, 17e dimanche du temps ordinaire

Homélie : « Le royaume des cieux »

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Dimanche 19 juillet, 16e dimanche du temps ordinaire

Homélie : « Le bon grain et l’ivraie »

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