<>

1722-2022 : voeu à Saint Sébastien

Une Eglise synodale, kesako ?

Le vaccin et la fraternité

Le parcours Alpha

Bulletin Le Noroît

Méditer la Parole

Agenda

Voir la page

Méditer la Parole de Dieu

jeudi 20 janvier

 

Saints Fabien et Sébastien. Romains 8,31-39 ; Psaume 122 ; Marc 4,35-41

« Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? »

Il nous faut prier – et donc agir en ce monde – pour que prennent fin l’épreuve de pandémie avec son cortège de morts et de non-fraternité que traverse notre monde. Leur effet positif est qu’elles passent au crible notre foi. En 1722, une population entière a demandé le secours de Saint Sébastien pour la paroisse, car Saint Sébastien a donné s vie par amour du Christ.  Aujourd’hui, notre paroisse demande à St Sébastien le secours de sa force pour le monde entier…

 

1 Samuel 17,32…51 ; Psaume 143 ; Marc 3,1-6

« … navré de l’endurcissement de leur cœur »

L’épisode est dramatique. D’abord, parce qu’il se termine par un complot. Ensuite parce la « puissance » de Jésus se heurte à un obstacle de taille : le cœur de ceux qu’il veut toucher. Jésus peut guérir une personne handicapée, il ne peut rien contre l’intérieur des adversaires, sûrs de leur bon droit, de leur religion, de leur spiritualité. Dieu nous garde d’avoir le cœur endurci ! Il nous empêche de voir la détresse des autres et d’écouter la parole de Dieu !

 

1 Samuel 16,1-13 ; Psaume 88 ; Marc 2,23-28

« Le sabbat été fait pour l’homme et non pas l’homme pour le sabbat »

Quel renversement ! À ceux et celles qui pensent que le sabbat a été fait pour Dieu, Jésus rappelle que Dieu l’a fait pour l’homme ! Comme toutes les règles, celle du sabbat structure la religion, les rapports entre le peuple et son Dieu, entre les humains et la création. Elles concourent toutes au bien de l’homme. Pour honorer Dieu, certains les transforment en carcan rigide. Jésus nous libère non pas en les relativisant mais en nous amenant à voir, à chaque fois, quel est leur objectif, quel bien elles vont produire dans le cas particulier où nous nous trouvons.

 

16 janvier : Les noces de Cana : homélie en ligne
 

1 Samuel 9,1-4.17-19 – 10,1 ; Psaume 20 ; Marc 2,13-17

« Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. »

Le propos résonne et fonde la proclamation de l’Évangile aujourd’hui comme hier. Il y a les malades qui se considèrent comme tels : les pécheurs (en infraction avec les commandements de Dieu, volontairement ou non) et les publicains (leur métier les transforme en spécialistes de la malversation). Il y a les malades qui s’ignorent : ils “font tout bien” et, donc, ils pensent être en accord avec les commandements de Dieu et se séparent des autres. Il y a les bien-portants qui laissent la Parole de Dieu transformer leur vie, trop humbles pour soupçonner ou exclure, bienveillants envers l’Évangile et les autres : ceux-là sont de vrais justes. Cochons la case où nous nous trouvons…

 

1 Samuel 8,4-7.10-22 ; Psaume 88 ; Marc 2,1-12

Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »

Ce n’est pas la seule foi du paralysé qui déclenche la parole libératrice chez Jésus, mais, celle, groupée, amicale, de ceux qui ont porté le brancard. Aujourd’hui, la double efficacité – celle de l’effort communautaire et celle de la parole du Christ – reste entière. L’essentiel est en effet moins la guérison physique que le pardon des péchés. Encore faut-il que nous les portions à celui qui est la compassion du Père. Dernier point : Jésus dit « Mon enfant », terme affectueux d’un père ou d’une mère à son enfant. La compassion est tendresse.