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La communion spirituelle

La Communion spirituelle ou « de désir »  est, de tous les moyens de perfection, l’un des plus puissants, des plus faciles, et des plus ignorés.

En 1551, le Concile de Trente la définit ainsi : « Elle consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste, avec une foi vive qui agit par la charité et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement » (Session XIII, ch. 8). 

Les fruits sont les mêmes que ceux de la Communion sacramentelle. Saint Thomas d’Aquin les résument en quatre mots : « Comme l’autre Communion… elle soutient, fortifie, répare et réjouit ».

Cette pratique ancienne de l’Église catholique a pour socle le principe suivant : le désir ardent supplée l’acte lui-même – les cas les plus connus sont le baptême et la confession « de désir » effectués dans des conditions extrêmes en l’absence de ministre du sacrement.

« On peut dire que si les sacrements sont le moyen voulu par Dieu pour donner sa grâce aux hommes, Dieu peut aussi, pour le plus grand bien des âmes, donner sa grâce en dehors des sacrements. » (Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, mars 2020)

 

« À tes pieds, ô mon Jésus,
je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme
dans son néant et Ta sainte présence.
Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour,
désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort.
Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

Prière attribuée au bienheureux Merry del Val (1865-1930)

 

« Il est opportun de cultiver dans les cœurs le désir constant du sacrement de l’eucharistie. C’est ainsi qu’est née la pratique de la « communion spirituelle », heureusement répandue depuis des siècles dans l’Église et recommandée par de saints maîtres de vie spirituelle. » (Jean-Paul II, Ecclesia de eucharistia, 2003)